





projet: maquette, 1981. Angle (Stuttgart), 150x150x220cm, 1982.
ligne de fuite, 1982 (250x400cm, mur, gravats, pigments)
affiche Art Prospect, 250x400cm, Paris, juin 1982
Villa Rotonda, 250x800cm, Rennes, 1982
mural de Stuttgart, 250x250cm, 1982.
La peinture murale, c'est la peinture majuscule.
D'abord par son échelle, qu'il va falloir « tenir »: la peinture monumentale surplombe le peintre, englobe le spectateur.
Traité au départ sous l'angle d'un questionnement matériologique (enduit, pigment, substrat), le travail sur l'espace mural accompagne les expériences en cours sur l'accumulation et le morcellement, et ancre la problématique d'une manière décisive dans l'espace. Ainsi, je distingue: l'espace réel, définit par le bâtiment, où se déplace le spectateur; là s'inscrit le travail pictural, avec ses caractéristiques matériologiques et volumétriques; cependant, ce lieu de la peinture reste séparé de l'espace de celui qui regarde, qui est toujours en dehors et en face de la peinture, jamais dedans. Il s'agit d'installation (arrangements de divers éléments pour un lieu et un temps donnés), mais pas d'environnement.

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