







Navigations (été 2000)
acryl et huile sur vélin d'Arches,
7 peintures: 65x50 cm; & 10 peintures: 105x75 cm.
Travailler des notions liées au littoral : limites, franges ou bordures, traces, marques et repères, etc ..., et questionner une géométrie poétique de l'espace maritime (celui où, comme on lit dans un livre de marine : « ... ce n'est pas le vent qui change de direction, c'est le paysage qui tourne autour du vent ... » )
Sur un principe que j'avais appelé « tableau-promenade » (pour un ensemble de Jardins réalisé en 95), l’espace est représenté par le plan (ici, la carte, le trait de côte) et le sens du déplacement réel dans l'espace détermine la composition.
Dans ces paysages côtiers, le vent est l’élément déterminant du motif, et les peintures sont organisées en reprenant la convention de manuels de navigation où le vent est généralement montré "soufflant" du haut de la page . La route suivie, par rapport à la côte et par rapport au vent (l’allure) est transcrite par l'inscription de la composition dans une forme présentant un côté incurvé, lequel arbitrairement désigne la direction possible (le cap), selon l’allure suivie. Le paysage (le trait de côte) s’inscrit alors dans la peinture, suivant le vent et la route .
Ainsi, "le paysage tourne autour du vent " .

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