




Et in Arcadia ego; 250x500, mai 1983.
La décollation de Ste Tréphine; 420x560, fevrier 84.
Eglogue; 310x590, nov 1984.
La Roche Jagu: Et in Arcadia ego.
C'est le premier emploi du « lambeau de peinture » pour une peinture murale.
Les fragments sont directement collés sur le mur; le grand panneau central, sur papier, reprend les procédés des travaux de 82, et a été réalisé aux dimensions de l'espace mural à occuper.
Pontivy: La décollation de Ste Tréphine.
in situ dans une chapelle rurale (ND de la Houssaye), lors d'une résidence d'artistes suivie d'une expo collective : Napoléonville; Malgré les autorisations officielles dument sollicitées et accordées, les « services de nettoyage » municipaux avaient détruit l'oeuvre le jour du vernissage !
Saint-Brieuc: Eglogue.
Cette installation est l'élément central d'une expo qui comprenait en outre des tableaux et des dessins. C'est une composition de fragments hétérogènes, dont la cohésion est confiée à un tracé régulateur inspiré des procédés classiques.
L'appel aux tracés régulateurs (nombre d'or, ou armature du rectangle) vise à composer avec les fragments des structures plastiques cohérentes. Le réseau géométrique a pour rôle de "qualifier" la surface indéterminée du tableau, et surtout permet d'investir un mur en construisant un espace autonome et strictement pictural mais articulé à la singularité du lieu architectural, ainsi qu'à la texture murale chaque fois particulière. Ce dispositif compense le "flottement" du fragment.

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