






7 tableaux,
peinture acrylique, sable, cire, sur toile, diamètre 160 cm, 1992.
Après les deux ensembles scénographiques (sur La Salpétrière), j'ai voulu, a-contrario, des tableaux solitaires, et même refermés sur eux-mêmes : qui ne dialoguent pas avec l'espace du spectateur. D'où les tondi: ce sont des anti-installations, des objets clos, des espaces autonomes, non relationnels, absolus .
Et qui sont aussi une réponse au « plan central » de l'architecture. L'association (tautologique) tondo + plan à symétrie centrale multiplie l'effet d'autonomie et d'isolement, de rayonnement du centre (effet de cible), et donc de perte d'échelle comme d'axe spatial (pas de verticale).
Les motifs sont des reprises de plans centraux classiques: Palladio, Bramante, Borromini, Mansart, Ledoux, ...) Lesquels plans sont souvent inscrits, dans des carrés ou des croix, d'où les écarts, les recadrages.

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